Darwin Deez, une pop déjantée et joyeuse

Publié le par Cabou

GENRE : Indie Pop

PAYS : USA - New York

ALBUMS  :  "Darwin Deez"  paru le 10 mai 2010

SITE OFFICIEL : http://darwindeez.com/ 

 

 

 

L’étincelle pop qui vient éclairer un paysage musical trop fade. Darwin Deez fait de la musique joyeuse pour les gens tristes et de la musique de blancs pour les noirs.

 

 

 

 

Élevé en Caroline du Sud par des parents adeptes du culte Meher Baba, Darwin Deez se voit offrir par son père sa première guitare à 11 ans. Une Fender Strat qu’il utilise encore aujourd’hui. Plutôt autodidacte il se met très vite à écrire quelques chansons et composer quelques mélodies. Il découvre le rock/grunge de Nirvana, Weezer et autres Foo Fighters. Premier virage au déclic d’un titre des Chemical Brothers, la musique électronique est pleine de ressources. Il fait le plein de samplers, boites à rythmes, claviers et triture sa musique. Second virage au son des guitares si riches de Jimmy Eat World, il reprend sa guitare, peur de passer à côté de quelque chose de fondamental.

 

 

   

 

 

 

Plutôt isolé et singulier, il va fuir les bancs de la très renommée Wesleyan University of Arts du Connecticut qui a vu passer MGMT ou encore Santigold. Son nouveau cocon sera fait de bars et cafés anti-folk dans New York. Il se fait sa place tous les lundis soir sur la scène du Sidewalk Café dans l’East Village qui a lancé, entre autres, les carrières de Regina Spektor et Adam Green.

 

C’est chez lui qu’il compose entièrement les 13 titres de son premier album, enregistré sur son ordinateur avec un seul micro à disposition. Des mélodies pop, mélées à des beats de jeux vidéo et ryhtmées de clappements de mains, Darwin Deez est d’une originalité inimitable. Sa musique est fine, intelligente et pétillante. On voit trop rarement naitre des personnalités aussi troublantes sur disque que sur scène.

 

Plus qu’une étincelle, une étoile grandit.

 

 

 

 

 

 

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